5 bonnes raisons de faire de la pub en ligne

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5 bonnes raisons de faire de la pub en ligne

TV, radio, affichage, voilà la publicité telle qu’on la connaissait il y a encore quelques années. Mais ces médias traditionnels semblent menacés. En effet les investissements effectués au profit de ces derniers ont clairement tendance à stagner, voire à décroitre. Et ce au profit d’un nouveau média qu’on ne présente plus : Internet. Le web est en effet passé devant la télévision il y a maintenant plus de 3 ans. Quelles peuvent être les raisons qui poussent les annonceurs à délaisser nos bons vieux spots publicitaires ? L’équipe de Webim vous propose de découvrir les 5 meilleures raisons qui font de la pub en ligne, un levier de croissance indispensable pour votre entreprise.

Source : GroupM, Magna (Mediabrands) et Zenith (Publicis Media)

Un retour sur investissement direct

L’instantanéité du web n’est plus à prouver. Les informations sont accessibles en quelques clics. Sauf que dans le cadre d’une publicité, cela offre un sérieux avantage en comparaison d’un média « passif » qui va seulement apporter une information sur votre entreprise (nouveau produit, promotion, événement, etc.). Une publicité en ligne va avoir un véritable effet de direct puisqu’elle pourra, en un simple clic, rediriger un prospect sur votre site. Ce qui signifie qu’elle peut de générer directement une vente ou de récupérer les coordonnées de vos prospects afin de le recontacter plus tard. Des informations précieuses pour que vous puissiez améliorer l’acquisition de nouveaux clients.

La maîtrise totale du budget

Les médias « classiques » offrent de réelles possibilités en termes de contenus et de créativité. On a tous en tête un spot publicitaire dont on a retenu les paroles. Quand il s’agit de communiquer sur une entreprise, on voudrait évidemment que notre publicité capte l’attention du plus grand nombre. Et pourtant, quand vient le sujet de la conception de pub, un élément va refroidir plus d’un entrepreneur : le coût. En effet, la production d’un spot TV, radio ou d’un insert publicitaire dans un magazine est très coûteuse. Alors que sur le web, l’investissement se fait en fonction du budget disponible. Réseaux sociaux [INSERER LIEN VERS L’ARTICLE SUR LES RESEAUX SOCIAUX], partenariats, référencement, Adwords, il existe plusieurs façons de faire de pub en ligne, et parmi celles-ci il y aura forcément celle qui correspondra à votre planning et votre budget. En ce qui concerne l’achat d’espace publicitaire en ligne, vous pouvez tout à fait décider de démarrer avec 1 € comme avec 100 000 €.

La possibilité d’optimiser en temps réel

Autre avantage de la publicité en ligne : sa flexibilité. En effet, à partir du moment où la pub est en ligne, vous pourrez immédiatement suivre ses résultats. Et ce, jour après jour, pendant toute la durée de sa diffusion. Un point crucial, car cela vous permettra, si besoin est, d’apporter toutes les modifications nécessaires pour qu’elle fonctionne parfaitement et ainsi optimiser votre stratégie digitale. Certains visiteurs n’ont pas vraiment compris les informations de votre publicité ? Vous pouvez modifier le message en quelques clics. Un visuel n’est pas très clair pour votre audience ? Il peut se changer en quelques secondes. L’enjeu est ici de créer la publicité la plus rentable possible afin de diminuer au maximum le coût d’obtention d’un nouveau client.

Mieux connaître sa cible

En plus d’être flexible et réactive, votre publicité en ligne vous apporte une information essentielle pour votre activité : le profil de votre audience. En effet, le suivi des clics sur votre pub permettra de dresser une segmentation hyper précise de vos prospects. Vous saurez ainsi toutes les infos indispensables (âge, lieux d’habitation, catégorie sociale, profession) des personnes réceptives à votre contenu publicitaire pour ensuite optimiser votre communication. Votre segmentation deviendra ainsi de plus en plus précise et vos publicités de plus en plus rentables. Vous aurez donc toutes les cartes en main pour proposer l’animation éditoriale dont votre site web (sur lequel redirige votre publicité) a besoin pour convertir votre cible en clients.

Personnaliser le message à chaque client

Dernier avantage, et pas des moindres, votre publicité est personnalisable. Le visuel, l’offre ou encore le message peuvent s’adapter en fonction de la typologie des clients. Plus besoin de diffuser le même spot publicitaire à des millions de téléspectateurs. Désormais chaque prospect se voit adresser une publicité qui lui parle directement. Ainsi, votre publicité gagne considérablement en efficacité puisqu’elle va se présenter sous plusieurs versions, dont chacune aura été pensée en fonction du type de prospect et de client que possède votre entreprise. Par exemple, un visuel changera selon la zone d’habitation, l’âge, les centres d’intérêt ou l’historique de l’internaute, etc.

Envie d’en savoir plus sur les différentes possibilités apportées par la publicité en ligne ? N’hésitez pas à remplir notre formulaire de contact, nous reviendrons très rapidement vers vous pour répondre à toutes vos questions !

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3 réflexes à adopter sur les réseaux sociaux

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3 réflexes à adopter sur les réseaux sociaux

Inconnu il y a quelques années, les réseaux sociaux font désormais partie intégrante de la communication de la majorité des entreprises. Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat ou encore Linkedin, toutes ces plateformes vous permettent d’entrer en contact avec le public en quelques secondes. Ce sont désormais des outils précieux pour communiquer et donc à intégrer dans votre stratégie digitale. À condition de prendre certaines bonnes habitudes. Pour cela, l’équipe de Webim vous donne 3 conseils à constamment avoir en tête lorsque vous voudrez poster des publications sur ces réseaux.

Être positif

Ce premier conseil peut paraître « naïf » et pourtant il est essentiel. Les réseaux sociaux, c’est la liberté de parole, des plateformes où tout le monde peut librement échanger, donner son avis, partager des histoires ou encore poser des questions. Bref, c’est un vaste lieu de discussions. L’idée avec les médias sociaux, c’est de créer de l’interaction, il faut donc donner envie aux gens d’échanger avec vous. L’objectif est de se servir de vos publications pour améliorer l’acquisition d’une audience nouvelle (via vos pages sur les réseaux ou votre site). Et ce n’est pas en étant constamment négatif que cela arrivera. Attention, « être positif » ne veut pas dire vivre dans le monde des bisounours, c’est juste adopter un ton qui reste bienveillant, tourné vers l’autre, sans agressivité. Aujourd’hui sur les réseaux, particulièrement Linkedin, la mode est au « story-telling », c’est-à-dire le fait de se servir du site pour raconter des histoires arrivées dans le cadre professionnel. Et à chaque fois, que l’issue de l’anecdote soit positive ou négative, le ton est tourné vers l’optimisme. Même si ce style de narration ne convient pas à tout le monde, cela fonctionne. Pour preuve, il suffit de voir le nombre de personnes commenter et partager ce type de publication.

Ne pas être trop centré sur vous-même

Évidemment les réseaux sociaux sont faits pour parler de son entreprise, de ses projets de son actualité. Mais si cela est fait à l’excès, et bien cela peut tout simplement lasser votre audience. Il faut donc parler de ses actualités principales, mais il serait réducteur de se limiter à ces éléments, importants certes, mais qui ne concernent que votre structure. Encore plus si vos publications ne concernent que vos produits, vous dégagerez alors un aspect promotionnel qui fera que votre audience ne verra en vous qu’un publicitaire. Imaginez un cuisiniste qui ne parle que des cuisines qu’il propose, en se contentant de mettre en avant les appareils et matériaux utilisés. À moins d’être passionné(e) d’électroménager, vous ne prendrez pas de plaisir à lire ses publications. Maintenant, imaginez-le en train de poster des publications où ses clients sont à l’honneur, où ils expliquent prendre plaisir à utiliser les cuisines, photos et vidéos de bons plats à l’appui. La tout de suite, l’impact est différent.

Vous pouvez également partager des contenus (articles de presse, de blog, infographie) en lien avec l’activité de votre entreprise. Ainsi, en plus de partager votre actualité, vous amenez de l’information à votre audience. Ce qui va ainsi renforcer votre position « d’expert » sur les sujets que vous aborderez. Enfin, il est indispensable d’être attentif à ce qui se passe sur les réseaux. Publier des contenus c’est bien, mais prendre en compte les retours qu’ils engendrent c’est encore mieux. C’est pourquoi il faut constamment être à l’affût des commentaires ou questions postés par vos abonnés. En effet, il est important de leur apporter des réponses, d’être à l’écoute. L’e-reputation est un véritable enjeu de nos jours, il est donc essentiel de ne jamais la négliger.

Travailler sa ligne éditoriale

Publier sur les réseaux sociaux est une chose. Encore faut-il savoir quoi publier. Pour cela, vous avez un vaste choix :

  • Articles de blogs
  • Témoignages clients
  • Infographies
  • Vidéos « corporate »
  • Articles de presse
  • Actualités de votre entreprise

L’avantage avec les réseaux, c’est qu’ils vont faire appel à votre créativité en termes de création de contenus, mais attention, c’est un travail parfois exigeant qui mérite de ne pas être négligé. Ce n’est pas un hasard si le poste de Community Manager s’est démocratisé. Combien de fois a-t-on pu voir des entreprises qui lançaient des « séries » de publications sur les réseaux qui n’étaient jamais tenues à jour ? Créer du contenu pour les médias sociaux est un vrai enjeu, il faut donc les anticiper en fonction de vos attentes et de vos possibilités. Pour cela, il faut être méthodique, établir un planning rédactionnel, préparer des contenus en amont. Et ce, autour des sujets qui vous paraissent pertinents. Mais il est important de définir ces sujets afin de correctement les préparer. Autrement, vous risquez de vous éparpiller et donc, de perdre votre audience. A contrario, cela ne sert à rien d’inonder les réseaux de publications, vous allez lasser vos abonnés et prendre le risque de les perdre.

Toutes les structures n’ont pas forcément les budgets d’avoir des community managers à temps plein, il est donc essentiel de bien réfléchir à l’animation que vous désirez proposer sur les réseaux. Par exemple, vous pouvez décider que, chaque jour, vous pouvez partager un article de presse qui vous paraît pertinent et lié au domaine d’activité de votre structure. Le tout, accompagné de quelques lignes expliquant pourquoi l’article a retenu votre attention. Si jamais vous avez plus de temps à accorder, vous pouvez très bien entreprendre de rédiger des publications spécifiquement dédiées à vos comptes sur les réseaux. Les possibilités sont nombreuses, il convient juste de prendre le temps de réfléchir à ce qui peut être réalisé (en fonction des possibilités de votre structure) et de bien anticiper le tout.

Vous souhaitez en apprendre davantage sur ce passionnant sujet qu’est l’utilisation des réseaux sociaux ? Les experts composants de notre agence digitale seront ravis de répondre à vos différentes questions, n’hésitez pas à les contacter !




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L’e-mail marketing a-t-il encore du sens ?

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L’e-mail a-t-il encore du sens ?

Avec l’avènement du web, communiquer n’a jamais été aussi simple pour les entreprises. Il suffit d’observer le nombre de campagnes e-mail que nous recevons chaque jour dans nos messageries, pro comme perso. Pourtant, une question peut logiquement se poser, à l’heure des réseaux sociaux ou du SEO, l’e-mail est-il encore utile ?

Oui, c’est un outil de base pour communiquer

SSi l’on s’en tient aux chiffres, communiquer par e-mail aura encore de l’intérêt :
  • 94% des internautes se connectent sur leur messagerie au moins une fois par jour selon la SNCD.
  • C’est pourquoi, près de 95% des marketeurs interrogés par l’Experian Marketing Service, déclarent l’utiliser dans leur communication, encore plus que les sites web (91%) et les réseaux sociaux (78%).
  • Des données impressionnantes, mais qui sont pourtant à nuancer puisque Hubspot a réalisé une étude qui démontre que 78% des consommateurs interrogés s’étaient désabonnés de communications de marques parce qu’ils estimaient en recevoir trop.
Que peut-on retenir de ces différents chiffres ? Que l’e-mailing a encore toute sa place dans la stratégie digitale de votre entreprise. En même temps, créer et diffuser une campagne e-mail se fait en quelques minutes. Aujourd’hui, la très grande majorité de la population possède une adresse mail, représentant de grandes possibilités pour les entreprises.

Non, il doit être repensé et amélioré

Malgré les données citées précédemment, peut-on dire que les e-mails sont suffisants pour attirer de nouveaux clients vers votre entreprise ? Et bien s’il s’agit d’une campagne « classique » envoyée en masse à un vaste fichier, cela revient à mettre un coup d’épée dans l’eau. D’autant que le RGPD (Règlement général sur la protection des données) est devenu très strict sur le sujet : les destinataires de vos campagnes emailing doivent avoir donné un accord explicite pour recevoir vos emails.

Personnaliser constamment son contenu à son destinataire

Aujourd’hui, TOUTES les entreprises communiquent par mail, nous sommes inondés par les newsletters, promos ou autres relances de sites que nous avons visités. Pour adapter son message en fonction du destinataire et de son contexte. On ne va pas communiquer de la même façon à un chef d’entreprise qu’à un employé de start-up ou à une personne officiant dans la fonction publique. Les attentes sont évidemment différentes. Les exemples sont nombreux et pourtant, ils sont essentiels à avoir en tête.

Négliger sa campagne e-mail revient à négliger son audience

Une campagne « impersonnelle » va générer davantage de plaintes que d’opportunités pour votre entreprise. Elle n’impactera donc aucunement le chiffre d’affaires de votre structure. Aujourd’hui, cela ne fonctionne plus de cette façon. Il est désormais primordial de proposer des e-mails personnalisés afin d’être impactant et ainsi inciter votre destinataire à vous contacter (ou à remplir un formulaire sur votre site). Pour améliorer l’acquisition de nouveaux contacts via l’e-mail, il faut donc :
  • travailler son fichier,
  • segmenter sa cible,
  • s’appuyer sur les données récoltées lors des communications précédentes (messages les plus consultés, lien les plus appréciés, etc.)
  • et se servir de toutes ces informations pour construire de nouveaux messages.
Autrement, aucune évolution ne se fera sentir et les résultats resteront plus que hasardeux. Vous désirez en apprendre davantage sur la création de campagnes e-mail, de newsletter ou connaître simplement la vision et l’approche de l’agence digitale Webim ? Alors, n’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis d’apporter des réponses à toutes vos questions !
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Webim était présent au Digital Day organisée par GEM

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Webim était présent au GEM Digital Day, sur le thème du phygital

Aujourd’hui nous avons eu le plaisir de participer au digital day organisé par Grenoble Ecole de Management, au sein de son Campus Innovation. Au programme des conférences et ateliers sur le thème du phygital, un judicieux mélange de stratégie digitale et d’expérience physique.

Le phygital durable

Tout a débuté par une conférence sur les opportunités offertes par le phygital afin d’innover de façon durable. La dématérialisation des supports, la limitation des déplacements et l’optimisation des processus de commercialisation, semblent être à l’origine de la préservation des ressources de notre planète. La réponse aux besoins des individus et les travaux effectués sur l’ergonomie pourraient également jouer un rôle dans la réponse aux problématiques sociétales actuelles.

Pour un phygital plus humain

Il était ensuite question de la place de l’humain dans le phygital. Il s’agit bien là d’améliorer l’expérience vécue lors d’une rencontre physique avec un client. La technologie digitale, intégrée aux magasins physiques permet de personnaliser l’offre à la demande du client, de répondre de façon instantanée et de lui permettre de partager son expérience avec ses proches. Les avancées en neuromarketing permettent également aux IA d’appréhender les émotions du client et de fournir une réponse adaptée.

Les diverses technologies proposées par le phygital

Enfin la journée s’est terminée par la visite du shop connecté du Campus Innovation de GEM. Un magasin futuriste qui associe de nombreuses technologies digitales au sein d’un espace de vente de produits de sport d’hiver. Lorsque l’on entre dans la première partie du shop, de nombreux écrans affichent les exploits de freeriders internationaux. Un robot-vendeur vous attend à l’entrée pour vous conseiller. Un système de reconnaissance faciale adapte l’affichage des produits de la vitrine, en fonction du profil détecté. Une fois à l’intérieur des tablettes sont à disposition pour répondre à toutes vos questions. Un casque de réalité virtuelle vous permet de dévaler les pistes d’une montagne aux pentes bien raides. Même la cabine est connectée, lorsque vous rentrez dedans pour essayer un vêtement, la cabine repère automatiquement l’article. Puis elle l’affiche à l’écran pour vous informer sur les caractéristiques du produit, les tailles et les coloris disponibles dans le stock.

Cette journée enrichissante a eu le mérite de nous conforter dans nos prévisions. Les magasins vont nécessairement devenir de plus en plus connectés. Une opportunité qui peut encore constituer un avantage concurrentiel non négligeable. Ce phénomène n’est pas sans poser de questions quant aux limites liées à l’éthique concernant l’utilisation des données recueillies par les entreprises qui utilisent le phygital.


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La réalité virtuelle : nouveau canal de communication ?

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La réalité virtuelle, nouveau canal de communication ?

Contrairement aux idées reçues, la réalité virtuelle n’est pas si nouvelle qu’elle n’y paraît. En effet, son invention remonte aux années 50, puis à la création d’un premier casque de réalité virtuelle paru en 1970. La nouveauté de ce phénomène réside davantage dans la démocratisation de cette technologie à partir de 2014. De nombreux casques ont alors été commercialisés sur le marché jusqu’à ce que la VR* soit accessible sur les Smartphones dernière génération. Elle est ainsi devenue une nouvelle expérience accessible au grand public et donc une nouvelle opportunité pour les annonceurs.

Etat des lieux de la VR

En 2017, pas moins de 12 millions de casques de réalité virtuelle ont été vendu à travers le monde. Un chiffre qui devrait atteindre 24 millions en 2018, selon CCS Insights. Le cabinet d’étude affirme que le marché de la VR devrait atteindre les 3,6 milliards de dollars à cette même date.
Quant aux mobiles, VR Industry Trends nous informe qu’au deuxième trimestre 2017, 91% de la réalité virtuelle est visionnée sur mobile. A titre d’exemple, Google Cardboard étant l’une des applications permettant d’utiliser la VR sur son téléphone, approche les 50 millions de téléchargements.

Parmi les secteurs d’activités pionniers de la réalité virtuelle, nous retrouvons en premier lieux le divertissement et plus particulièrement le monde des jeux vidéos. Cependant les gamers sont loin d’être les seuls à profiter de cette technologie. De plus en plus d’entreprises utilisent la VR dans leur communication. C’est notamment le cas du secteur de l’évènementiel. Il devient désormais possible d’assister virtuellement à un événement auquel on ne peut être présent. Pour les retardataires, les évènements peuvent également être vécus à travers des rétrospectives virtuelles. Le salon des entrepreneurs de Lyon 2016 ne s’en est pas privé.

Les marques s’en servent également pour accompagner le lancement de leurs nouveaux produits. C’est notamment le cas de Diesel lors de la présentation de son nouveau parfum. Les entreprises proposent alors des visites de leur magasin et de leurs showroom. Enfin les associations n’hésitent pas à utiliser la VR pour sensibiliser un public à une cause. Le documentaire 24 heures de bonheur, réalisé par le secours catholique a, par exemple, servi à plonger les députés dans la vie quotidienne d’une mère célibataire en difficulté. Le secteur de la formation et de l’éducation ne sont pas en reste. L’apprentissage devient davantage ludique, mais surtout immersif et expérientiel. L’entreprise Sodexo en est l’un des nombreux exemples, avec sa vidéo à 360° destinée à préconiser les bons usages en termes d’hygiène et de sécurité.

Pourquoi utiliser la VR ?

Le principal intérêt de la réalité virtuelle réside dans l’expérience utilisateur. En effet, les sensations ressenties par le spectateur sont sans précédent, en comparaison avec les autres messages publicitaires. Le client se retrouve en immersion complète dans l’univers de la marque et est invité à interagir avec elle. En plus de faire vivre un moment fort et souvent positif, l’énorme avantage de la VR réside dans la rétention d’informations. Il est évident que les utilisateurs vont se souvenir davantage d’une expérience virtuelle vécue que d’une simple démonstration sous forme de vidéos, de textes ou d’images. En effet, selon Green light Insights, le taux de mémorisation d’une expérience VR atteint les 90% chez les utilisateurs. Il devance de loin celui des publicités au cinéma (75%), à la télévision (15%) et sur internet (11%), d’après l’analyse fournie par MédiaFrance.

La VR permet également d’expérimenter le produit ou le service, de le visualiser en conditions réelles. Une technique incitant le prospect à s’approprier virtuellement les solutions proposées par l’annonceur et à se projeter dans leur utilisation.

Lorsque la VR devient sociale

Le 18 Avril 2017, la réalité virtuelle a fait une entrée en fanfare dans l’univers des réseaux sociaux. Nous apprenions tout juste le lancement de Facebook Spaces. L’objectif : partager un moment virtuel avec ses amis dans un espace interactif et fun. A condition que votre ami, soit équipé du matériel nécessaire bien entendu.

Tout commence par la création de son avatar, au design quelque peu simpliste mais se rapprochant tout de même du visage de l’utilisateur. Malgré son air de personnage de dessin animé, votre ami paraît bel et bien présent. Il apparaît grandeur nature devant vous, agite les bras, bouge les lèvres et vous suit du regard. Vous pouvez alors sélectionner le paysage que vous souhaitez et interagir avec lui.

La nouvelle application de Facebook mise tout sur le divertissement, à défaut d’imaginer des fonctionnalités utiles. Vous pouvez alors constituer un groupe de quatre personnes maximum pour partager des photos, dessiner en 3D ou prendre un selfie virtuel.
Une première version encore en développement, qui présente des possibilités limitées mais un avenir sans doute prometteur.

Faut-il investir dans la VR ?

Malgré un engouement non dissimulé de la part des consommateurs et des perspectives d’évolution record, il est encore tôt pour se précipiter dans la communication web en VR. Il convient de rappeler qu’actuellement 6,8 % des smartphones en circulation sont compatibles avec les casques Samsung Gear VR et Daydream, selon Newzoo. De plus, le taux de pénétration de la VR reste assez faible en France.

Pour être rentable, un projet de communication VR doit offrir un maximum de cohérence avec le message diffusé par l’annonceur. Il doit s’adresser à une cible bien définie et être compatible avec les utilisateurs équipés de visionneuses. A défaut, la VR devient pertinente lorsque l’équipement est fourni aux spectateurs lors d’évènements, de formations ou de rendez-vous.

Enfin, il est important d’avoir à l’esprit que le tournage, le montage et la diffusion d’une vidéo en réalité virtuelle représente un investissement important pour les annonceurs.

(*) VR : Virtual Reality
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Pourquoi réaliser un audit de site web ?

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Pourquoi réaliser un audit de votre site web ?

Votre site web est-il rentable ? Vous permet-il d’atteindre vos objectifs ? Si ce n’est pas le cas, un audit s’impose.

En novembre 2017, webim lance sa nouvelle solution : l’audit de site web. Pour mettre fin à vos interrogations sur la modernité, la fluidité et la performance de votre site, nous analysons tout de A à Z. L’univers du web bouge vite, très vite ! Les innovations en ligne ne cessent de voir le jour. Les évolutions du codage, des comportements des internautes, des moteurs de recherche et des réseaux sociaux sont incessantes. Un site à la pointe en 2017 ne le sera pas nécessairement en 2018.

Nous avons donc jugé indispensable de concevoir un outil fiable et objectif afin de répondre principalement aux trois questions suivantes :

  • Votre site vous permet-il d’atteindre vos objectifs ? En termes d’audience, de ventes, d’acquisition de clients ou d’image d’entreprise
  • Votre site bénéficie-t-il des dernières opportunités et innovations du web ?
  • L’expérience utilisateur est-elle optimale ? Génère-t-elle suffisamment de valeurs pour vos visiteurs et pour votre entreprise ?

Les étapes de votre audit :

Pour obtenir une analyse claire et complète nous attribuons une note de 1 à 100 à chacun des 7 critères suivants. Chaque note est détaillée par des éléments concrets et accompagnée de préconisations :

  • Rentabilité :
    Nous calculons votre retour sur investissement. Nous estimons le potentiel encore inexploité par votre site. Ceci afin de vous proposer les meilleures façons d’utiliser votre site pour augmenter votre chiffre d’affaires.

  • Design :
    Nous comparons le design de votre site à celui de vos concurrents. Nous jugeons la modernité des graphismes, l’esthétique générale et la présence de micro-interactions. Nous vous proposons des améliorations graphiques.

  • Ergonomie :
    Nous comparons l’arborescence de votre site à celle de vos meilleurs concurrents. Nous vérifions si la navigation est suffisamment fluide et intuitive. Si celle-ci permet à l’utilisateur de trouver facilement le contenu qu’il recherche. Puis nous définissons l’arborescence optimale, permettant d’orienter le visiteur là où vous le souhaitez.

  • Contenu :
    Nous estimons la clarté des textes, l’orthographe et la richesse des médias que vous publiez. Nous vérifions la pertinence des informations en fonction de vos objectifs. Nous vous invitons à retravailler les éléments les moins aboutis.

  • Audience :
    Nous étudions l’affluence de votre site, ainsi que le comportement en ligne de vos visiteurs. Nous prenons connaissance des efforts que vous fournissez en vue d’augmenter votre audience. Enfin, nous vous fournissons des préconisations en termes de communication web.

  • Référencement naturel :
    Nos outils de diagnostic SEO repèrent votre position sur les mots clés liés à votre activité. Ils vérifient également les efforts d’optimisation entrepris : meta données, balisage sémantique, rédaction, site map, backlinks, etc. Ceci afin de vous rapprocher de la première place sur Google.

  • Accès mobile :
    Nous vérifions si l’affichage de votre site est bien optimisé sur tout type d’écrans. Ceci dans le but de répertorier les contenus qui pourraient s’adapter davantage aux appareils mobiles.

Vous souhaitez avoir un avis objectif sur votre site et savoir comment l’améliorer ?



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Référencement naturel : Les dernières évolutions de Google !

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Référencement naturel : Les dernières évolutions de Google !

Principal levier d’acquisition de trafic, le référencement naturel demeure indispensable pour augmenter le nombre de visiteurs sur votre site web. Avec 92 % de part de marché, Google apparaît comme le seul moteur de recherche à prendre en compte dans votre stratégie SEO. Seulement, le géant américain ne cesse de faire évoluer ses algorithmes. L’occasion pour nous de revenir sur les dernières évolutions de Google en terme d’indexation des sites web.

Qu’est-ce que le référencement naturel en 2017 ?

La complexité des algorithmes de Google est tel, que certains prétendent que même les meilleurs employés de la firme ne sauraient prévoir l’intégralité des facteurs pris en compte par les GoogleBots. En effet, Google tient compte de plus de 200 indicateurs pour positionner votre site web dans ses résultats.

Heureusement il existe toujours de grand principe qui reste valable au fil des années, permettant à votre site de rester bien classé. Première, il est utile de préciser que Google place toujours l’utilisateur au centre de ses préoccupations. Sa principale vocation est de lui proposer une réponse de la meilleure qualité possible en fonction de sa recherche.

Et pour ce faire, Google privilégie les pages web dont le contenu est unique, structuré, utile et intéressant. Ce contenu doit également être cohérent avec les autres pages du site web, lequel doit régulièrement être mis à jour. Le tout doit être accessible sur un site sécurisé via https et relayés par de nombreux autres sites de façon qualitative.

Il serait bien évidemment irréaliste de penser que ces grands principes permettent de résumer les efforts à mener pour un référencement naturel performant. Un simple article ne suffirait à expliquer toutes les techniques à utiliser. C’est pourquoi nous reviendrons sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre, au sein de ce blog. Intéressons tout d’abord aux récentes évolutions de Google.

La lutte contre les liens spam

Au cours du premier trimestre 2017, Google a annoncé sa mise à jour nommée Fred. Cette dernière s’intéresse principalement à la qualité des liens présents sur un site web. Cette évolution vise à lutter contre les sites dont l’objectif principal est de générer des revenus à travers la publicité.

Ainsi les liens sortants sont donc analysés afin de savoir si ces derniers restent cohérents avec le contenu du site. L’enjeu est de vérifier si ces liens ont la véritable vocation de fournir une réponse à la requête de l’internaute. Généralement les sites exerçant les pratiques suivantes ont vu leur classement décliner : l’affichage d’une grande bannière pub dans la partie haute du site, un contenu essentiellement textuel, un ratio annonces/contenu trop élevé et une mauvaise structuration de l’information.

Les liens entrants ont également été la cible de la mise à jour Fred. Autrement dit, les liens provenant de sites externes et redirigeant vers votre site doivent rester cohérents et de qualité. Google entend ainsi dévaloriser le classement des sites dont l’acquisition de liens serait jugée comme douteuse.

La suprématie du mobile

Annoncé au printemps 2017, le projet Index Mobile First de Google devrait voir le jour en 2018. La volonté de Google d’analyser les versions mobiles des sites, plutôt que les versions ordinateurs, semble avoir pris du retard. Cette mise à jour fait l’objet d’une suite logique des décisions prises précédemment par le moteur concernant les Smartphones.

En 2015, les Googlebots commençaient déjà à déclasser les sites dont le contenu n’était pas optimisé sur les téléphones portables et les tablettes. En août 2016, Google annonçait sa décision de pénaliser les sites publiant des pop-ups sur les mobiles.

Dorénavant c’est l’indexation entière qui va être opérée sur les sites selon leur version mobile. Ce choix a été motivé par le fait que les connexions internet sont désormais plus fréquentes sur mobile que sur ordinateur. Il n’est donc plus question de faire l’impasse sur un design responsive.

La recherche vocale

Actuellement 20 % des recherches faites sur mobile sont vocales aux états unis, selon Google. Un chiffre encore difficile à estimer en France. Cependant, ComScore envisage la montée en puissance de cette tendance, avec 50% des recherches réalisées par la voix d’ici 2020.

Ce comportement de la part des utilisateurs devrait considérablement bouleverser l’univers du référencement naturel tel que nous le connaissons aujourd’hui. En effet, il ne convient plus ici d’anticiper les mots clés d’une requête mais bien de comprendre l’intention de l’utilisateur. Google affirme par ailleurs depuis longtemps ne plus vouloir être un moteur de recherche mais un fournisseur de réponses.

Prenons l’exemple d’un utilisateur qui souhaite trouver un programme intéressant pour sa soirée télé. La requête écrite la plus prévisible serait « programme tv ». La requête vocale pourrait cependant être bien différente. Par exemple, « Qu’est ce qu’il y a d’intéressant à la télé ce soir ? » ou encore « Quels sont les films d’actions qui seront diffusés ce soir ? ». Il convient donc de remettre l’utilisateur dans son contexte et d’anticiper la formulation de sa question pour pouvoir engager une forme de conversation.

D’autre part, le premier résultat fournit par Google est généralement le seul que l’internaute va consulter. Contrairement à une requête écrite, l’utilisateur passera beaucoup moins de temps à analyser les différents résultats proposés par le moteur de recherche. La nécessité d’occuper la fameuse position 0 va encore s’amplifier.

Enfin bon nombre de recherches vocales font l’objet d’une requête sur le plan local. L’utilisateur aura en effet plus de facilités à utiliser sa voix pour trouver une solution géographiquement proche de lui. Une aubaine pour les commerces de proximité. Cette opportunité s’accentue par le fait que 18 % des recherches locales engendrent un achat, contre seulement 7 % des recherches classiques.

Vous l’aurez compris, l’avenir du référencement sera bel et bien local, vocal et mobile.

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L’ordinateur va-t-il disparaître ?

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L’ordinateur va-t-il disparaître ?

C’était il y a tout juste un an, le monde venait d’être déclaré mobinaute !

En effet selon StatCounter, le nombre de connexions depuis un smartphone ou une tablette a dépassé le nombre de connexions depuis un ordinateur en octobre 2016. Les connexions faites sur l’internet mobile atteignaient alors 51,3 %, contre 48,7 % pour l’internet fixe.
Douze mois plus tard, qu’en est-il de cette tendance ?

L’internet mobile menace les ordinateurs

Le phénomène ne cesse de s’amplifier, en octobre 2017 ce sont désormais 55,2% des connexions qui se font depuis Smartphones ou tablettes. Un retard que les ordinateurs ne parviendront sans doute jamais à rattraper.

A travers son étude Ruptures 2020, Facebook IQ envisage même une disparition progressive de l’ordinateur dans les années à venir. Selon leurs recherches, l’année 2020 constituera un point de rupture où les consommateurs privilégieront l’achat d’un appareil mobile à celui d’un PC.

Devons-nous présager que nos bonnes vieilles tours centrales et nos laptops subissent le même sort que le minitel ?

Rien n’est moins sûr, puisqu’en France, dans ce pays d’irréductibles gaulois, l’utilisation de l’ordinateur résiste encore et toujours à l’envahisseur mobile. En effet, toujours selon StatCounter, les internautes français continuent de privilégier l’ordinateur. Seulement 40 % des connexions se font sur l’internet mobile. Une habitude tout de même menacée, puisque ce chiffre n’atteignait que 29,6 % à peine un an plus tôt.

Une forte influence sur les comportements en ligne

La suprématie du mobile n’est pas vide de conséquences sur le comportement de nos chers internautes. L’utilisation répétée de nos Smartphones tend à modifier nos habitudes et nos attentes envers nos connexions sur le web.

La mobilité

Le simple fait d’avoir constamment un Smartphone sur soi, nous incite désormais à nous connecter à tout instant, même lors de moments où nous n’avions pas l’habitude de le faire : dans les transports, au réveil, en allant se coucher… Ainsi le nombre de connexions entre 6H et 9H du matin est 6 fois plus élevé sur mobile ou sur tablette que sur ordinateur. Cette tendance a un impact considérable sur la durée de connexion quotidienne. En effet, en 2017 les français passent en moyenne 4 heures par jour sur internet. Alors qu’ils se connectaient durant 2h47 à peine cinq ans auparavant, selon le cabinet eMarketer.
Cette mobilité entraîne également l’essor de services géolocalisés. Les internautes recherchent désormais des évènements, des produits ou des services capables d’accompagner leurs déplacements quelque soit l’endroit où ils se trouvent.

L’interactivité

En plus de suivre nos propres mouvements, l’internet mobile a l’avantage de pouvoir accompagner les déplacements de notre entourage. Une opportunité visant à rendre les interactions plus fréquentes et plus spontanées.
Nous partageons plus facilement l’information avec nos proches. Un relai de communication à ne surtout pas négliger de la part des entreprises.

L’instantanéité

L’essor de l’internet mobile rend les internautes de plus en plus exigeants envers l’actualisation des informations auxquelles ils accèdent.
En effet, nos mobinautes accordent davantage de crédit à une information récente et sont encore plus enclin à suivre l’évolution d’un sujet en temps réel. Mettre régulièrement à jour son site web est donc devenu primordial pour la globalité des annonceurs.

La rapidité de lecture

L’attention d’un internaute est désormais plus courte que celle d’un poisson rouge. Vous avez effectivement 7 secondes pour capter son attention et susciter sa curiosité.
N’oublions pas non plus qu’un quart de vos visiteurs se déconnecteront de votre site si celui-ci met plus de 3 secondes à s’afficher. Enfin, la praticité et la fréquence des connexions ont amené les internautes à réduire leur temps passé sur une page web. Cette durée moyenne s’échelonne de nos jours entre 30 secondes et 1 minute.

Le Design et le contenu

En plus de la réduction de temps passé sur une page web, la réduction de la résolution des écrans a logiquement modifié la façon dont l’information est triée et hiérarchisée. Les textes sont désormais réduits, afin de laisser place aux icônes et autres illustrations. Enfin, la consommation de photos et vidéos en ligne n’a jamais été aussi forte qu’auparavant.

Comment les entreprises doivent-elles s’adapter ?

Tout d’abord, il paraît indispensable pour les entreprises de rendre leur site web accessible sur les téléphones portables. Et ce, en optimisant complètement le contenu et l’affichage en fonction de l’appareil utilisé par le visiteur.
D’autant plus que 71% des utilisateurs déclarent se déconnecter immédiatement d’un site qui n’est pas optimisé sur leur téléphone. De son côté, Google affirme sa volonté de déclasser les sites non responsive sur son moteur de recherche.

Ensuite il convient de s’interroger sur les opportunités liées à l’internet mobile. La première question à se poser est la suivante : En quoi cette mobilité permet-elle de créer de la valeur?
L’internet mobile a permis l’essor de nouveaux business models dont la renommée n’est plus à faire. L’exemple d’Uber en est la parfaite illustration. Les marchés font apparaître de nouvelles opportunités liées à la connexion permanente et mobile de la part des utilisateurs. L’enjeu est, ici, d’identifier les services supplémentaires qu’il est utile de proposer aux clients. Cet exercice amène parfois à revoir entièrement l’offre afin d’obtenir un avantage concurrentiel durable.

Cette réflexion invite généralement les entreprises à trouver la meilleure façon de se rapprocher de ses clients, géographiquement et virtuellement. Afin de répondre au mieux à leurs besoins.

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